Port du Futur 2026 : ACQUA.ecologie sélectionnée à Strasbourg
Traitement des eaux usées, réutilisation, effluents portuaires et solutions embarquées : ACQUA.ecologie® et SNT® participent aux 16ᵉ Assises Port du Futur au Port autonome de Strasbourg.
À l’occasion de Port du Futur 2026, ACQUA.ecologie® et SNT® sont présentes à Strasbourg pour échanger avec les acteurs portuaires autour d’un sujet de plus en plus transversal : comment collecter, traiter et réutiliser l’eau directement dans l’écosystème portuaire ?
Port du Futur 2026 : deux jours au cœur des transformations portuaires
Les ports concentrent aujourd’hui des enjeux logistiques, industriels, énergétiques et environnementaux qui ne peuvent plus être traités séparément.
Les 23 et 24 septembre 2026, les Assises Port du Futur réunissent à Strasbourg les acteurs de l’écosystème portuaire français et européen.
L’édition est organisée par le Cerema en partenariat avec le Port autonome de Strasbourg, qui célèbre également son centenaire.
Le thème retenu cette année, consacré aux ports comme espaces transfrontaliers, met notamment en avant les coopérations européennes, l’interconnexion des territoires et l’adaptation des infrastructures.
Dans cette transformation, l’eau n’est pas un sujet périphérique : elle traverse les bâtiments, les navires, les zones techniques, les activités industrielles et les interfaces avec le milieu naturel.
Pourquoi la gestion de l’eau devient-elle un sujet portuaire ?
Un port concentre des flux d’eau très différents.
Eaux usées sanitaires, eaux grises, eaux de lavage, ruissellement, eaux de carénage, effluents techniques, eaux de cale ou besoins d’avitaillement : chaque flux possède ses propres caractéristiques et son propre cadre réglementaire.
Le premier enjeu consiste donc à ne pas considérer « l’eau du port » comme un effluent unique.
Une bonne stratégie commence par identifier chaque source, chaque pollution et chaque destination possible.
ACQUA.ecologie dans la sélection Port du Futur 2026
Cette édition possède une dimension particulière pour ACQUA.ecologie® : nos solutions dédiées à la gestion de l’eau font partie de la sélection Port du Futur 2026.
Cette sélection met en lumière une approche développée depuis plusieurs années autour des environnements portuaires et maritimes : traiter les différents flux au plus près de l’endroit où ils sont produits, puis étudier leur valorisation lorsque la qualité obtenue et l’usage le permettent.
L’objectif ne consiste pas à imposer une technologie unique à tous les ports.
Il s’agit au contraire de construire une architecture adaptée au site, à ses activités et aux polluants réellement présents.
Traitement des eaux usées à bord et à quai
Les eaux sanitaires des bateaux constituent un premier sujet évident.
Selon le type de navire, sa capacité, sa fréquentation, son espace disponible et sa zone de navigation, le traitement peut être envisagé directement à bord ou s’appuyer sur une installation à quai.
Les solutions biologiques embarquées permettent de traiter les eaux usées directement sur le navire, tandis que certaines installations portuaires peuvent centraliser la collecte ou le traitement.
Une certification de technologie ne signifie jamais une autorisation universelle de rejet : le modèle, l’installation et la zone concernée doivent être vérifiés.
Les eaux de cale ne sont pas des eaux sanitaires
Dans l’univers maritime, toutes les eaux embarquées ne relèvent pas du même traitement.
Les eaux de cale peuvent contenir notamment des hydrocarbures, huiles et résidus techniques.
Elles doivent donc être distinguées des eaux noires et eaux grises provenant des usages sanitaires.
Cette distinction est essentielle aussi bien pour le choix technologique que pour le cadre réglementaire applicable.
Eaux de ruissellement et zones techniques : agir avant le rejet
Les quais, parkings, aires techniques, zones de manutention et chantiers navals peuvent générer des eaux chargées en matières en suspension, hydrocarbures, huiles ou autres résidus.
La stratégie consiste alors à intercepter la pollution avant qu’elle ne rejoigne le réseau ou le milieu naturel.
Selon les analyses et les objectifs du projet, une architecture ECO-GUARD® peut associer collecte, confinement, décantation, séparation des hydrocarbures, filtration et traitement complémentaire.
Carénage : un flux technique à traiter comme tel
Les opérations de lavage et de carénage génèrent elles aussi des eaux spécifiques.
Ces eaux peuvent contenir des particules, peintures, métaux, matières en suspension ou différents résidus issus de l’entretien des coques.
Leur traitement nécessite donc une caractérisation adaptée et ne doit pas être confondu avec celui des eaux usées sanitaires.
Dans un port, la bonne filière commence souvent par une bonne séparation des flux.
La réutilisation de l’eau peut-elle avoir sa place dans un port ?
Une fois l’eau correctement traitée, certains projets peuvent aller au-delà du simple rejet.
Selon sa qualité finale, son origine et le cadre réglementaire, une eau peut être étudiée pour certains usages techniques : nettoyage, lavage, arrosage, process ou autres besoins compatibles.
L’intérêt est alors double : réduire certains prélèvements et limiter les volumes rejetés.
Mais la réutilisation doit toujours être conçue à partir de l’usage final, avec un niveau de traitement et de sécurisation adapté.
Des solutions embarquées aux infrastructures à quai
L’une des particularités du secteur portuaire réside dans la coexistence d’installations fixes et d’équipements mobiles.
- Stations de traitement embarquées
- Pompage eaux noires / eaux grises
- Collecte à quai
- Traitement des eaux de lavage
- Gestion du ruissellement
- Dépollution des zones techniques
- Réutilisation locale
- Traitement des eaux sensibles
Pourquoi la modularité compte dans un environnement portuaire
Deux ports ne présentent jamais exactement les mêmes contraintes.
Certains disposent de réseaux structurés, d’autres d’espaces techniques limités.
Certains accueillent principalement de la plaisance, d’autres des activités industrielles, logistiques, commerciales ou de réparation navale.
La modularité permet d’ajuster les différentes briques sans surdimensionner la filière ni multiplier les équipements inutiles.
Le port de demain sera aussi un territoire de ressources
Historiquement, un port est d’abord un espace de circulation : marchandises, passagers, navires, énergie.
La transition environnementale ajoute progressivement une autre logique : celle de la circulation et de la valorisation des ressources.
Eau, chaleur, énergie, matières et déchets peuvent être pensés à l’échelle d’un écosystème industriel plutôt qu’établissement par établissement.
La réutilisation de l’eau s’inscrit naturellement dans cette approche.
Strasbourg : un contexte particulièrement cohérent
Accueillir Port du Futur 2026 à Strasbourg donne également une dimension particulière à cette édition.
Le Port autonome de Strasbourg est le deuxième port fluvial français et constitue une interface majeure avec le Rhin et les réseaux européens.
Son centenaire, célébré du 23 au 26 septembre 2026, permet de mettre en perspective un siècle d’activité portuaire avec les transformations actuellement engagées.
La nouvelle gare fluviale, qui accueille l’événement, s’inscrit elle aussi dans les évolutions du tourisme fluvial et des services portuaires.
ACQUA.ecologie & SNT : du traitement à l’intégration
ACQUA.ecologie® et SNT® travaillent sur des problématiques allant de l’étude des flux jusqu’à l’intégration des équipements.
Cette complémentarité est particulièrement utile dans l’univers portuaire, où le traitement de l’eau doit souvent s’intégrer dans des espaces déjà exploités, à bord d’un navire ou dans une infrastructure existante.
L’enjeu n’est donc pas seulement de disposer d’une technologie performante.
Il faut aussi qu’elle puisse être installée, raccordée, exploitée et maintenue dans les conditions réelles du site.
Port du Futur 2026 : faire de l’eau un sujet d’infrastructure
La transformation des ports ne se limite pas à la décarbonation des navires ou à la logistique.
La manière dont l’eau est collectée, traitée, rejetée ou réutilisée fait elle aussi partie de la résilience des infrastructures.
C’est cette vision qu’ACQUA.ecologie® et SNT® viennent partager à Strasbourg : traiter les flux à la bonne échelle, séparer les problématiques et rechercher des boucles locales lorsque celles-ci sont pertinentes.
16ᵉ Assises Port du Futur : Cerema
Centenaire du Port autonome de Strasbourg : Ports de Strasbourg
Le port de demain devra aussi mieux maîtriser ses flux d’eau
ACQUA.ecologie® et SNT® accompagnent les ports, marinas, chantiers navals et exploitants dans le traitement des eaux usées, des eaux techniques et dans l’étude de boucles locales de réutilisation.
