Halloween et gestion des eaux pluviales : quand BioSTORM® entre en scène

Halloween · Eaux pluviales · BioSTORM®

Halloween et gestion des eaux pluviales : quand BioSTORM® entre en scène

Même dans les réseaux les plus sombres, les véritables frissons ne viennent pas toujours de ce qui se cache dans une bouche d’égout : déchets, sédiments et hydrocarbures sont bien plus concrets.

31 octobre 2025 Halloween BioSTORM® Eaux pluviales
Gestion des eaux pluviales avec BioSTORM® pour traiter les polluants du ruissellement
Happy Halloween · BioSTORM®
Les vrais monstres du réseau ? Les polluants transportés par le ruissellement.

La gestion des eaux pluviales ne consiste pas seulement à faire disparaître la pluie dans une bouche d’égout. En ruisselant sur les voiries et surfaces techniques, l’eau peut entraîner déchets, sédiments, huiles et hydrocarbures vers le réseau puis le milieu naturel.

BioSTORM® le ruissellement sans le cauchemar

Gestion des eaux pluviales : que transporte réellement le ruissellement ?

La pluie paraît propre lorsqu’elle tombe. Elle l’est beaucoup moins après avoir traversé un parking, une voirie ou une plateforme technique.

En ruisselant, l’eau peut récupérer différents contaminants présents sur les surfaces : déchets, plastiques, sables, boues, matières en suspension, huiles et hydrocarbures.

Une partie de cette pollution est alors entraînée vers les avaloirs et les réseaux pluviaux.

Sans ouvrage adapté, ces contaminants peuvent poursuivre leur chemin vers l’exutoire et rejoindre le milieu naturel.

Le problème n’est donc pas seulement de gérer la quantité d’eau : il faut également s’intéresser à ce qu’elle transporte.

BioSTORM® : traiter la pollution transportée par la pluie

BioSTORM® est un système destiné au traitement des eaux pluviales et de ruissellement.

Son fonctionnement repose sur plusieurs mécanismes physiques permettant notamment de séparer certains solides, sédiments et hydrocarbures présents dans l’eau.

Le système est généralement associé à un StormTEE®, qui intervient en amont pour retenir les déchets et matières grossières.

L’eau poursuit ensuite son parcours dans l’ouvrage BioSTORM®, où la séparation des sédiments et la coalescence des hydrocarbures permettent d’agir sur une partie de la pollution transportée.

Déchets, sédiments, hydrocarbures : chaque polluant se comporte différemment

Un morceau de plastique, une particule de sable et une goutte d’huile ne peuvent pas être séparés exactement de la même manière.

C’est pourquoi une filière de traitement des eaux pluviales peut associer plusieurs mécanismes.

  • Dégrillage des déchets
  • Séparation des solides grossiers
  • Décantation des sédiments
  • Rétention des matières en suspension
  • Coalescence des hydrocarbures
  • Stockage des matières séparées

Le traitement doit donc être choisi en fonction des polluants réellement présents et des performances recherchées.

Un fonctionnement passif lorsque l’hydraulique le permet

BioSTORM® présente un intérêt particulier : son principe de séparation ne nécessite pas en lui-même de procédé biologique, d’injection chimique ou d’aération.

Lorsqu’il est intégré dans une configuration gravitaire adaptée, le traitement peut ainsi fonctionner sans consommation électrique directe du système BioSTORM®.

Cela ne signifie toutefois pas que toute installation associée sera automatiquement sans énergie.

Si le site nécessite un relevage, un pompage ou d’autres traitements en aval, ces équipements auront leurs propres besoins.

La simplicité du procédé ne dispense pas d’un véritable dimensionnement hydraulique.

Attention : traiter la pollution ne signifie pas empêcher une inondation

L’ancien post associait BioSTORM® aux tempêtes et aux débordements imprévus.

Il faut ici distinguer deux fonctions différentes.

BioSTORM® est avant tout un ouvrage de traitement qualitatif des eaux pluviales : son rôle est de limiter le transfert de certains polluants.

La gestion d’un événement pluvieux intense, d’une crue, d’un volume de stockage ou d’un risque de débordement relève également du dimensionnement hydraulique global du site.

Bassin de rétention, stockage tampon, limitation du débit de fuite, trop-plein ou gestion des débits exceptionnels peuvent donc être nécessaires en complément.

Traiter une eau pluviale et maîtriser une pluie exceptionnelle sont deux sujets complémentaires, mais différents.

BioSTORM® se dimensionne à partir du débit

Comme tout ouvrage hydraulique, un BioSTORM® doit être dimensionné en fonction du débit de conception.

La gamme comporte plusieurs modèles correspondant à différentes capacités hydrauliques.

Le choix dépend notamment de la surface collectée, des caractéristiques de la pluie de projet, du réseau, du débit entrant et de la configuration de l’ouvrage.

Ajouter un modèle plus important sans connaître ces paramètres ne garantit pas un meilleur projet.

Où peut-on rencontrer ce type de besoin ?

La pollution du ruissellement concerne de nombreux environnements professionnels.

  • Parkings
  • Voiries
  • Stations-service
  • Zones industrielles
  • Plateformes logistiques
  • Aires de lavage
  • Sites commerciaux
  • Zones techniques

La nature de la pollution pouvant varier fortement d’un site à l’autre, l’étude doit toujours partir de l’activité réellement exercée.

Peut-on ensuite réutiliser l’eau pluviale ?

Le traitement par BioSTORM® peut également constituer une étape d’une filière plus large de recyclage des eaux pluviales ou de certaines eaux de process.

Mais une eau ayant traversé BioSTORM® n’est pas automatiquement prête pour n’importe quel usage.

Selon la qualité recherchée, des étapes complémentaires de filtration, d’affinage ou de désinfection peuvent être nécessaires.

Le niveau de traitement doit toujours être défini à partir de l’usage final.

Et la maintenance ?

Un système passif ne signifie pas un système que l’on peut oublier.

Les déchets interceptés doivent être retirés, les sédiments accumulés doivent être évacués et l’ouvrage doit rester accessible pour son inspection et son entretien.

La fréquence dépendra de la quantité de pollution reçue, du trafic du site et des événements pluvieux.

Le meilleur endroit pour un polluant reste dans l’ouvrage conçu pour le retenir, à condition de venir ensuite l’en retirer.

À Halloween, mieux vaut savoir ce qui se cache dans les égouts

Une bouche d’égout peut accueillir un clown dans les films d’horreur.

Dans la réalité, elle reçoit surtout ce que la pluie entraîne depuis les surfaces environnantes.

C’est cette pollution, beaucoup moins spectaculaire mais bien plus réelle, que les solutions de gestion des eaux pluviales doivent maîtriser.

Alors pour Halloween : restez malins, restez durables… et gardons les hydrocarbures loin du milieu naturel.

Pour aller plus loin

Présentation et fonctionnement du système : BioSTORM® – BioMicrobics France

Documentation fabricant : BioSTORM® Stormwater Treatment System

Les vrais monstres du ruissellement sont invisibles au premier regard

ACQUA.ecologie® accompagne les professionnels dans la collecte et le traitement des eaux pluviales afin de limiter le transfert des déchets, sédiments et hydrocarbures vers les réseaux et le milieu naturel.